Pour une danse sociale féministe

« Pour une danse sociale féministe »  

LaColmena est rentrée dimanche 31 janvier en contact avec le réseau français « Pour une danse sociale féministe » . Ce réseau est constitué de militant☆s de genre mixte, issu☆s de la danse sociale, mais aussi de militant☆s politiques. C’est un réseau qui a pour vocation d’apporter une vision critique sur les danse dites sociales. (de manière grossière, les danses de couples)
 
  Ce fût l’occasion de mettre en commun des remarques issues, des milieux blues, swing, salsa et tango… Nous avons pu échanger sur les problématiques de genre présentes dans les danses dites sociales.

  Ces considérations nous invitent à repenser les danses dites sociales et leur modes de transmission.
 
  Résumer une après-midi d’échange sur le sujet, étant trop vaste, ci-dessous des axes d’attention généralistes, pour modifier votre apprentissage et transmission des danses dites sociales et ainsi les rendre "féministes" .
  • Éviter d’assigner le genre au rôle en parole et acte.
  • S’assurer de l’équité des temps de parole, des importances….
  • Éviter les situations dominant☆/dominé☆s.
  • Ne plus utiliser les clichés et exotismes.
  • Refuser les propos sexistes & racistes
 Ces points simples, devraient être la norme dans le milieu de la danse sociale… Pourtant en croisant les milieux, nous remarquons que ceci n'est pas le cas et pour une raison qui nous échappe, c'est transverse aux danses dites sociales .




  Ouvrir les yeux, et trouver des voies pour sortir des schémas hérités est nécessaire. Repousser le problème sous prétexte que cela nuirait à "la fête" n'est pas non plus acceptable
 
Par exemple.
  En tant qu’intervenant☆, proposer aux personnes participantes d’interrompre l’atelier à tout moment quand un de ces points est relevé est un moyen simple d’apprendre à mettre en évidence et sortir ensemble des schémas hérités.

 De manière générale, à son niveau, faire attention, faire et partager ses remarques, monter des projets, explorer les possibles, voire même boycotter au besoin, sont aussi des actes simples mais engagés pour un futur plus juste et respectueux des diversités. Et par extension plus propice encore à "la fête" et à la socialisation.

  Doña Rosa & Pour une danse sociale féministe